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Citation

Elle sera gentillement grinçante:
"C'est parce que la vitesse de la lumière est supérieure à celle du son que tant de gens paraissent brillants avant d'avoir l'air con."

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Lundi 20 mars 2006
Etant donné que cela fait un petit moment que je n'ai pas posté d'article, je vous laisse en lecture le début d'un nouveau texte... oui je commence beaucoup mais finit peu... mais je vous promets que la suite et fin vous l'aurez d'ici la fin de la semaine... c'est en cours d'écriture... et je voulais vous donner un début en attendant de vous faire patienter sur le texte inachevé.

Ce soir je vais me coucher en pensant à Enrique et Pedro, âpre souvenir du Brésil. Je garde d'eux un regard sombre plein d'un avenir de vide.

Enrique et Pedro avaient vu le jour dans une favelas de São Paulo, pour ainsi dire ils étaient destinés à la rue, elle serait leur unique demeure, leur unique terrain de jeu… et quel jeu…? Francesca les élevait avec son amour de mère, si jeune.

Elle avait eu Enrique alors qu'elle n'avait que quatorze ans. Elle avait été violée par un membre des brigades de la mort lors d'une rafle meurtrière, épargnée mais meurtrie. Pedro est arrivé trois ans plutard, il était le fruit de l'amour. Mais dans les favelas, l'amour n'est pas fait pour durer, la vie vous y ronge deux fois plus vite, la jungle humaine y fait loi. Après quelques temps de bonheur, Francesca avait perdu son amour, il avait disparu le révolutionnaire, le contestataire. Etait-il mort ou emprisonné? Francesca n'en savait rien, elle l'ignorait, ne souhaitant le savoir, ne pouvant le savoir, elle qui ne savait pas lire. Elle ne souhaitait pas que ses enfants restent sans instruction, cependant pas question de les mettre à l'école d'Etat, elle n'en avait pas les moyens, leur apporter de quoi se nourrir chaque jour étant sa préoccupation première. C'est ainsi que j'allais les rencontrer eux trois.


Par Lyméa - Publié dans : Dans le reflet du miroir
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Mercredi 1 mars 2006
Un petit article pour présenter les quelques créations que j'ai faites l'été dernier. Pour le moment il n'y aura que le petit sac estival, il faut que je récupère des photos des autres créations, notamment  une jupe...


Par Lyméa - Publié dans : Les fées mains: Menottes et Mimines
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Mercredi 1 mars 2006
Il existe des moments qui se prêtent à l'improvisation. Des instants où les mots jaillissent d'eux même comme venus d'ailleurs. Il en reste quelques traces que je vous laisse, c'est le souvenir d'une discussion sur une messagerie, un instant partagé... 

               A cette heure loin de tout cela, ELLE, elle a pose ses doigts sur l'écorce d'un arbre, et ELLE le sent frémir. ELLE perçoit le flux de sa sève qui agite de vie ce grand enracine que la terre a choisi de faire grandir. ELLE l'entoure de ses bras frêles, ELLE le caresse, il aime. Lui qui ne reçoit que des coups, a jamais marqué d'amour "juré et promis", il aime qu'à cet instant elle le chérit.

Dans cette osmose, pas un vent, pas un courant d'air, et pourtant dans ce vieux caduque, une feuille s'agite seule... quelqu'un respirerait-il? ou s'amuserait-on avec la légèreté de cette tendre pousse?

Elle cherche à s'appuyer contre son tronc, elle laisse aller sa tête en arrière... et trouve appui contre la rugosité de son écorce... ELLE le saisit, de fines branches descendent sur son épaule, la faisant frissonner... ELLE ferme les yeux, envahit par les frissons de vie qui lui parcourent le corps, ELLE tombe à terre, sur la mousse et l'humus entre ses racines. Tout son corps est à l'unisson de cet être qui la pénètre. Ses mains cherchent à se rattraper pour ne pas être envahie, c'est un plaisir immense qui est partagé là.

Le vent s'est levé, une fine pluie ruisselle entre eux. ELLE est sous le charme, ELLE est dévorée par ce sentiment de communion. ELLE veut se redresser, retoucher son écorce, elle trébuche... ELLE tombe et roule sur l'humus, la terre humide... ELLE hurle, ELLE crie d'effroi mais aussi de plaisir, tout son corps répond aux sens de la nature qui l'avale qui la caresse!!!!!!!!

Tout s'arrête d'un seul coup...

Alors que ses yeux sont encore clos, elle sent un souffle d'une autre nature. Quelqu'un est près d'elle. On lui caresse le visage comme pour la réveiller... ELLE s'éveille... ELLE respire... ses yeux s'ouvrent... grand regard clair et fixe. C'est un regard insaisissable rempli de mystère. C'est un éclat de lune en plein jour

Par Lyméa - Publié dans : Dans le reflet du miroir
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Jeudi 9 février 2006
Petit texte inachevé, je vous en promets une suite et une fin mais je ne peux cependant pas vous dire quand... En attendant voici la première partie de ce texte qui n'a pas de titre

Bon bien on va tenter d'affronter la terrible épreuve de la page blanche. C'est toujours le début le plus difficile, puis ensuite les mots viennent tout seul… Ils viennent parfois même trop vite… du coup la pensée débloque.

La pluie frappe les carreaux de sa fenêtre du troisième, éclairée comme tous les soirs par une enseigne de tabac, lieu sordide où il loge. Une chambre ne lui offrant qu'une ouverture sur des paupières closes, un mur sans fenêtre. Il s'échappe de son lit, attrape un paquet de clopes et son briquet et va en allumer une. Il tente de fuir, il s'approche de la baie comme appelé par cette  insidieuse vision. Elle se dessine, elle se devine sous cette averse illuminée du rouge clignotant, la faisant tant tôt paraître et l'instant suivant l'ayant fait s'évanouir… Il a le secret espoir d'un jour la saisir. De son visage opalin vide d'expression elle le fixe de son regard vide, elle ne le regarde pas, elle ne le voit pas. Elle semble n'avoir aucune crainte… La sentant ainsi si proche, entendant dans son fond intérieur sa voix douce et mélancolique, il ouvre le panneau vitré et va pour l'attraper…  Finissant sa clope il l'écrase contre la rambarde trempée… Refermant la fenêtre, troublante vision dans son nid chaud, une autre se pâmant de toutes ses disgrâces. Curieuse réalité, encore chaude par l'extase, elle offre son corps de nouveau, son regard le suppliant de revenir la rejoindre. Elle sollicite ses baisers, elle désire son corps brutalement contre le sien. Sans dire  un mot, il la touche, l'effleure, elle soupire. Le temps d'un oubli, la jouissance ne tarde pas dans des contrations communes... Les deux corps s'effondrent et se confondent en un enlacement de chaire chaude s'évanouissant dans  le plaisir.

Par Lyméa - Publié dans : Dans le reflet du miroir
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Mardi 7 février 2006
Je remets cet article dans cette catégorie qui me correspond mieux. Je ne cherche pas à me cacher mais surtout pas à me mettre justement "en avant scène". Qui veut apprendre à me connaître prendra le temps d'aller justement derrière le miroir.

Mais une fois derrière ce miroir, je serai l'héroïne j'occuperai cet avant scène.
Ici donc je mettrai ce que je suis sous les feux de la rampe, mes passions, mes projets, mes expériences tant professionnelles que celles du quotidien... Au fur et à mesure des posts vous découvrirez ce qui anime mon quotidien. Vous ferez le constat que ce qui conduit ma vie ce sont les relations avec autrui tant dans l'accompagnement de ceux qui sont en difficulté que dans le contact que réclame l'exercice de la scène...
En résumé comment trouver sa place, par rapport aux autres et par rapport à nous même face, avec et contre les autres, en tant qu'être humain?...
Par Lyméa - Publié dans : Derrière le miroir
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